Tours

[#MIAM] Ambiance marine pour un nouveau restau du Vieux-Tours

Avec des prix très corrects.

Dans notre quête permanentes de nouvelles bonnes adresses à Tours, cette période de déconfinement nous apporte de jolis poissons. Nouvel arrivage Rue du Grand Marché en plein centre historique avec L’Appart’ Côté Mer, ouvert mercredi 9 juin. Et si vous avez entendu parler d’un restau baptisé L’Appart’ Flexitarien ne criez pas trop vite au plagiat : les deux font la paire, ils ont le même propriétaire. Juste pas le même concept ni la même adresse (l’autre établissement s’est installé Rue Colbert). Dans les deux cas, on nous promet des produits en circuit court, et des vins soigneusement sélectionnés.

Pour en avoir le cœur net, on a réservé une table. Il a fallu choisir entre la terre (terrine d’asperges, salade de magret fumé…) ou la mer (daurade à la tapenade d’olive, tartare de lieu noir). Eh bien on a pris le large !

On s’attable donc en terrasse et on se fait expliquer la carte par une serveuse dynamique, attentive, efficace : ce midi-là les entrées et les desserts sont affichés à 4€ et les plats à 14€ soit une formule complète à 22€, dans la moyenne du quartier et qui ne parait pas volé à en juger par la teneur des propositions (3 entrées, 3 plats, 3 desserts). On jette aussi un œil à la carte des boissons et on souligne le soin apporté à la description des vins, à la fois sur la méthode de travail des vignerons et sur ce qui nous attend ans le verre. C’est rare et à encourager. Les tarifs : 4€50 le pétillant montlouisien, à partir de 5€ pour les autres (en Loire ou ailleurs).

Pour commencer on attaque avec le tartare de lieu noir qui est servi avec de la salade, de l’orange, du poivre de Timut et quelques pétales de rose. C’est tout doux, acidulé comme il faut, avec une sauce gourmande. Un début de repas tout en fraîcheur (on aurait peut-être apprécié un chouilla de caractère en plus). On a hésité avec le pain perdu, coulis de crustacés pour l’audace de proposer ce type de recette en salé (il y avait aussi une crème d’asperges des Landes).

Pour la suite, le plat : merlu, chorizo en deux façons, julienne de légumes. Bon, l’association poisson-chorizo c’est du vu, revu et re-revu mais ça marche toujours alors on apprécie, d’autant que les tranches grillées comme la sauce envoient. Pour le coup, ça pète en bouche sans arracher, on sent bien tous les assaisonnements, la cuisson du poisson elle est nickel, les légumes sont légèrement croquants et savoureux.

Histoire de finir sur une autre note de fraîcheur : un carpaccio d’ananas, menthe, coulis de fruits rouge. Conclusion exotique d’un repas séduisant et chaleureux.