Tours

Sécurité routière à Tours : des mesures en projet près des écoles

Pour éviter les accidents.

Lundi 11 janvier la ville de Tours a confirmé la mise en place de la vidéo-verbalisation du stationnement gênant dans toris secteurs du centre-ville : Les Halles / Vieux-Tours, Gare SNCF et Colbert. Ainsi, les véhicules mal garés plus de 5 minutes pourront être repérés via les caméras de surveillance et sanctionnés à distance d’une amende de 135€. En test pour 6 mois, le dispositif ne concerne donc pas l’ensemble de la ville. Or du stationnement gênant, on en recense un peu partout, notamment à la sortie des écoles... Un souci de sécurité selon Armelle Gallot-Lavallée, l’élue en charge des questions de circulation et de sécurité routière.

« La loi oblige les collectivités locales à dégager l’espace public dans un rayon de 5m autour des passages pour piétons situés à proximité des écoles. Il faut le faire d’ici 2026 mais nous allons nous en occuper cette année » explique l’élue. Tours compte pas moins de 58 écoles maternelles et élémentaires publiques, sans compter les établissements privés. Cela va fare pas mal de travail...

La mairie veut également aller plus loin que ce que l’Etat réclame... Armelle Gallot-Lavallée suggère par exemple de fermer certains accès de rue « 30 minutes matin et soir », pas forcément pour tous les établissements mais dans les cas où des problèmes de sécurité ont été identifiés et dans le but d’éviter des accidents. « Ce serait également une bonne mesure pour la qualité de l’air » dit-on dans l’équipe du maire écologiste Emmanuel Denis. A terme, la municipalité espère convaincre plus de familles de ne pas prendre leur voiture pour amener les enfants à l’école si elles habitent seulement à quelques centaines de mètres.

Pour celles et ceux qui continueront à utiliser leur véhicule motorisé, il ne faudra pas compter sur une tolérance en cas de stationnement gênant sur le trottoir, une place pour personnes à mobilité réduite ou un accès pompiers : « Il y a des pays où la circulation se fait naturellement, où les voitures s’arrêtent sur la rue. C’est le cas en Allemagne. Nous en France on s’en fout... mais non ! L’espace public ne peut pas être fagocité par la voiture, c’est une question d’égalité envers les différents publics » prévient l’adjoint au maire Philippe Geiger qui est en charge des questions de sécurité.