Tours

[#MIAM] Un nouveau repaire de "viandards" aux Deux-Lions

Également ouvert aux adeptes du poisson.

Le restaurant situé à l’entrée de l’Heure Tranquille de Tours côté tram semble être définitivement dédié aux carnivores. Après avoir accueilli un Hippopotamus et une copie de cette célèbre chaîne de restauration, il héberge désormais une jeune franchise toulousaine : La Côte et l’Arête.

Ouvert en juin, l’établissement n’a pas besoin d’un long paragraphe pour en détailler le concept. Au menu viande (et surtout viande bovine) ou poissons dans un décor de brasserie moderne, plus lumineux qu’auparavant avec cuisine ouverte, salle au rez-de-chaussée, espace restauration au niveau supérieur ou terrasse si les températures s’y prêtent. L’endroit semble prisé car il est toujours bien rempli. 20 personnes y ont été recrutées.

Dès l’entrée, un détail saute aux yeux : l’armoire à viande maturée, ces morceaux de bœuf qu’on laisse vieillir et se bonifier au frais avant de les griller (et de les manger). Moyennant 60€ le kilo pour les côtes de bœuf et 70€ le kilo pour des morceaux encore plus nobles on peut s’offrir ce plaisir assez rare en restauration (on en trouve tout de même du côté de La Maison des Halles à Tours Centre, une référence dans ce domaine). Pour commander ces pièces particulières, une carte spéciale indique le poids des portions disponibles. A vous ensuite de faire un peu de calcul (c’est bon pour les neurones). Une côte de bœuf maturée à 2 peut ainsi revenir à 35-40€ par personne.

Comme on est aux Deux-Lions, endroit de passage où l’on vient souvent pour manger rapidement et pas trop cher, La Côte et l’Arête propose également une offre de brasserie orientée viandards à des prix très raisonnables (moins de 20€ la formule du midi). Chaque jour une entrée, une viande, un poisson et un dessert à l’ardoise + quelques suggestions permanentes (tomates-mozza, croque-canard, mousse choco, panna cotta). Autres options envisageables, dont certaine sinédites : magret de canard, faux filet, surf & turf (bœuf et homard, 35€), rognons de veau, steak de thon, jambon pata negra… et des salades parce que personne ne vous oblige à manger de la viande (bon, l’une d’elles contient des tomates cœur de bœuf, mais ça passe).

On décide de sortir du menu et de commander l’entrecôte de 300g à 19€. Pardon, l’entrecôte et sa montagne de frites allumettes. La viande est bien tendre, saignante comme demandée, accompagnée d’une béarnaise satisfaisante. Et un peu de salade, aussi…

Gourmandise oblige, on ajoute un verre de rouge (saint-nicolas-de-bourgueil, très bien) et une mousse au chocolat. Bilan : une brasserie conviviale au service rapide adaptée à la clientèle du quartier.