Tours

Jour de fête vs. Jour de pandémie : quand le coronavirus change l'ambiance à Tours

On a comparé les ambiances.

Si vous vivez à Tours (et même dans d'autres coins de Touraine) vous l'avez sans doute remarqué depuis un mois que nous sommes en confinement : il y a moins de bruit. Moins de voitures, moins de bus, moins de trains, moins d'avions, plus de chants d'oiseaux. On entend des sons qui viennent de plus loin aussi, comme ces cloches que l'on ne remarquait pas avant.

Avec le ralentissement de l'activité humaine, c'est toute l'ambiance des villes et des villages qui a muté. De l'agitation, on est passé au grand calme.

A l'occasion d'un passage sur le balcon de l'Hôtel de Ville de Tours, ça nous a donné une idée. Cet endroit, c'est un point d'observation idéal. Là qu'on vient notamment pour photographier les grandes manifestations qu'elles soient revendicatives ou populaires. On se souviendra longtemps des clichés pris depuis ce point de vue le 11 janvier 2015 après les attentats de Charlie Hebdo ou - plus récemment - de ceux enregistrés en juillet 2018 après la 2e victoire de l'équipe de France de foot en Coupe du Monde.

Mais tout au long de l'année, ce balcon c'est aussi un moyen de juger de l'affluence d'événements comme la Braderie de Tours qui remplit la Rue Nationale chaque premier dimanche de septembre. Alors nous avons décidé de comparer des photos prises un jour de fête et un jour de confinement. La Rue Nationale pendant la braderie (en 2016) et ce mercredi 15 avril 2020 en fin de matinée (glissez sur l'image pour voir la différence).

Sur ces autres clichés de Pascal Montagne, on voit aussi l'écart entre cette place noire de monde après le succès des Bleus contre la Croatie... et le même espace quasiment vidé de toute vie humaine 2 ans plus tard (glissez pour faire apparaître les deux clichés).