Tours

Coupe de France : la frustration du Tours FC, éliminé aux tirs aux buts

Avec un but refusé qui aurait pu être validé.

C’est un match au scénario assez fou qui s’est disputé ce samedi au Stade de la Vallée du Cher, bien rempli en raison de l’enjeu. Le Tours Football Club recevait Nîmes en 32e de finale de la Coupe de France. 4 divisions d’écart entre les Tourangeaux qui évoluent en National 3 et les Nîmois qui sont dans l’élite en Ligue 1. Mais d’un côté on avait le leader de sa poule régionale contre l’avant dernier du championnat : de la confiance et de l’espoir face à une équipe peu en verve cette saison. Et comme toujours en Coupe de France, il est permis de rêver.

La rencontre s’est jouée à couteaux tirés, avec une ouverture du score par les visiteurs à la 24e minute de la rencontre jusqu’à ce que Clidis Da Silva égalise à la 38e minute.

Au retour des vestiaires, un nouveau match commence et le scénario se répète : Nîmes prend l’avantage sur pénalty à la 51e minute mais Tours met moins d’un quart d’heure à réagir via Alhassane Camara qui égalise pour la seconde fois à la 64e. Le score est ensuite resté vierge pendant 1h de jeu, le temps de finir la deuxième mi-temps et de disputer deux prolongations. Emmener une équipe de Ligue 1 jusqu’aux tirs aux buts est déjà une excellente performance pour un club du niveau de Tours.

La séance s’est achevée avec un succès gardoise, 4 tirs aux buts à deux mais avec le regret de savoir que Tours aurait pu bénéficier d’un tir supplémentaire si on 4e tir n’avait pas été refusé, alors que les images montrent que l’arbitre était en mesure de le valider.

Poussés par les tribunes, les Ciel & Noir peuvent donc avoir des regrets mais aussi la fierté d’avoir rivalisé avec une équipe supérieure ce qui reste un bon début d’année 2020. Ils s’arrêtent là en Coupe de France et doivent désormais reprendre le championnat en conservant leur première place synonyme de montée en National 2. Le niveau auquel on a connu le club il y a encore peu de temps (Ligue 2) est encore loin et il faudra d’autres grands matchs de ce genre pour l’atteindre.

Le reportage photo de Pascal Montagne :