Tours

On en sait plus sur la future cuisine centrale de Tours

Celle-ci doit voir le jour en 2023.

C’est un sujet dans les cartons depuis plusieurs années qui va entrer dans une phase plus concrète. Le projet de reconstruction de la cuisine centrale de Tours 2.0, outil indispensable à la ville, puisqu’il permet de fournir environ 9 000 repas par jour aux écoliers tourangeaux ou au personnel municipal, va en effet être présenté mercredi 13 novembre au Conseil Municipal. Un projet attendu, puisque le bâtiment actuel (aux Fontaines) date de 1976, qu'il est en fin de vie et bénéficie d’une dérogation des services de l’Etat pour continuer de fonctionner.

Le maire de Tours, Christophe Bouchet annoncera notamment la création du Groupement d’Intérêt Public (GIP), regroupant la ville de Tours et le CHU. Les deux entités administratives ont décidé de construire une cuisine commune, sur le site de l’hôpital Trousseau. L’enjeu est important puisque la future cuisine centrale devra fournir environ 3,2 millions de repas par an, à raison de 8 000 à 9 000 par jour pour la ville de Tours (5 jours sur 7) et 4 800 pour le CHU (7 jours sur 7).

La mise en service est prévue en 2023 et l’investissement est de l’ordre de 17 à 20 millions d’euros, répartis de moitié entre ville et CHU, via le GIP créé. 

Un investissement qui ne changera pas le coût des repas pour les familles des écoliers, explique Christophe Bouchet. Aujourd’hui, le coût d’un repas est de 3,3 euros pour les familles. Un montant qui peut être en partie pris en charge par le Centre Communal d'Aaction Sociale pour les familles aux revenus modestes. Le CCAS peut ainsi aider les familles à hauteur de 80% du montant des repas. Des aides qui concernent aujourd’hui 1800 enfants sur la ville.

Enfin concernant le personnel employé, chacun restera dans le droit public, à savoir fonction publique territoriale pour les employés municipaux, fonction publique hospitalière pour ceux du CHU, explique Christophe Bouchet.