Tours

StorieTouraine, 28/10/19 – Des policiers pris à partie à Joué ; L’immobilier 4 fois moins cher à Tours qu’à Paris ; Le trafic TGV encore perturbé mardi…

Et deux communes supplémentaires vont bénéficier de l’état de catastrophe naturelle.

Un résumé quotidien de l’actualité en Indre-et-Loire : c’est la StorieTouraine, mise à jour si nécessaire. Voici l’édition de ce lundi :

 -------------

Nouveaux incidents à la Rabière…

Un jeune de 16 ans a été interpellé et sera convoqué devant le juge le 4 février 2020 parce qu’il est accusé d’avoir participé à des violences vendredi 25 octobre dans le quartier de la Rabière. Des policiers ont été pris à partie Place Nelson Mandela, le tout quelques jours après la mise à terre d’un mât de vidéosurveillance dans le quartier.

 

Catastrophe naturelle…

Alors que des associations réclament de l’Etat qu’il classe plusieurs communes en état de catastrophe naturelle après la sécheresse estivale de 2019, la préfecture d’Indre-et-Loire précise ce lundi que Ferrière-Larçon et Saint-Flovier bénéficient justement de ce statut pour les conséquences de la sécheresse de 2018 (du 1er octobre au 31 décembre). Les personnes concernées ont jusqu’au 5 novembre pour se faire connaître auprès de leur assurance. 24 autres communes ont bénéficié de la même mesure en juillet. Il faudra attendre 2020 pour les habitations touchées cette année.

 

Tours 4 fois moins cher que Paris…

En tout cas pour l’immobilier. Le site Meilleursagents publie ce lundi une étude disant qu’avec 215 000€ ojn peut acquérir un bien d’environ 88m² à Tours… 22m² dans la capitale où l’on dépasse régulièrement les 10 000€ le m², un record. A Tours, le prix moyen du m² est plutôt autour de 2 300-2 400€. Résultat : pas mal de personnes s’installent à Tours tout en travaillent en région parisienne.

 

MAIS…

Depuis une semaine le trafic TGV Tours-Paris est perturbé par une grève au centre de maintenance installé à proximité de Paris Montparnasse. Et les perturbations vont se poursuivre ce mardi avec de moins en moins de trains car un TGV qui ne passe pas au moins une fois tous les trois jours à l’atelier n’a plus le droit de rouler. Le conflit portait à l’origine sur les conditions de travail des agents de ce centre. Il est terminé après le retrait du projet de modification de l’organisation imaginé par la direction mais les cheminots exigent désormais le paiement des jours de grève selon la direction, ce que les syndicats contestent. La SNCF a par ailleurs dénoncé un mouvement jusqu’au-boutiste.

 

Des commerces à reprendre…

Dans la série changer de vie, pourquoi ne pas devenir commerçante ou commerçant ? La Communauté de Communes de Bléré vient de publier des annonces pour des fonds de commerce à revitaliser : un bar-restaurant-épicerie à Cigogné ou une épicerie-bar-multiservice à Chisseaux. Infos au 02 47 23 58 63.