Tours

[Rencard] Alex Guery : "Participer au 48h Film Project cela me manque"

Alex Guery a gagné de nombreux prix avant d’organiser l’édition tourangelle…

Le 48h Film Project revient à Tours pour sa 6e édition ce vendredi. Ce vendredi soir à 18h, au bar Le Strapontin, les vidéastes amateurs ou professionnels trépigneront ainsi d’impatience à l’idée de découvrir leur thème et éléments imposés.

Le 48h Film Project c’est quoi ? Le principe est simple, les équipes de vidéastes, comédiens, techniciens… ont 48 heures pour écrire, tourner, monter un film de 4 à 7 minutes avec des éléments imposés. Le gagnant se qualifiera pour la finale France avant d’espérer de participer à la finale monde, où le Tourangeau Alex Guery, aujourd’hui organisateur de l’édition Tours, s’est illustré par le passé. Nous sommes allés lui poser quelques questions.

Bonjour Alex, qu’est ce qui est le plus compliqué selon toi quand on participe au 48h Film Project ?

Alex Guery : J’ai du recul de l’intérieur pour y avoir participé et de l’extérieur comme organisateur. Je dirais que le plus difficile c’est de gérer ce moment de stress, lié au côté compétition. Il ne faut pas le prendre comme cela je pense. En tout cas moi je ne l’ai jamais pris comme cela, même quand on est allé à Hollywood pour la finale monde. Je voulais juste faire un film que l’on serait fiers de défendre. Après il y a aussi le propre du métier comme le syndrome de la page blanche, les problèmes techniques qui peuvent survenir…

Quel conseil donnerais-tu aux participants ?  

Alex Guery : Le fait de vivre cette expérience comme un défi personnel et de profiter de ces moments en équipe. Si tu viens avec une équipe sympa, dans une bonne énergie, il n’y a pas de raison que ce soit un moment compliqué. Vraiment, c’est garder en tête que c’est un moment de plaisir que de faire un film.

Le format est particulier et procure des contraintes.

Alex Guery : Il faut savoir s’adapter. Certaines équipes viennent parfois avec du gros matos professionnel mais ne sont pas réactives du coup. A l’inverse beaucoup d’amateurs réussissent bien avec de de faibles moyens techniques, parce qu’ils ont la bonne idée et de la légèreté.

C’est quoi un bon film ?

Alex Guery : Ma réponse va être bateau mais c’est un film qui touche, qui marque et dont on se souvient. Le script est primordial à ce niveau.

Ça ne te manque pas de retourner comme participant ?

Alex Guery : Terriblement, mais en tant qu’organisateur on n’a pas le droit de le faire ni en France, ni en Belgique. Apprès je prends du plaisir dans l’organisation, mais gérer la concurrence des équipes est parfois lourde alors que l’idée première c’est de faire des choses tous ensemble, de permettre des rencontres.  

A noter que les films réalisés dans le week-end seront diffusés le vendredi 25 octobre aux Cinémas Studio.