Tours

La magie des courts métrages pour les enfants hospitalisés

La 20ème Nuit du Court Métrage de l’IAE de Tours c’est le 3 février, au profit de Magie à l’Hôpital.

Cette année, la traditionnelle Nuit du Court Métrage organisée par les étudiants de l’IAE de Tours s’agrandit. En même temps, c’est la 20ème édition ! Le 3 février elle migrera donc vers la Salle Thélème de la Fac des Tanneurs et ses plus de 500 places pour une grande soirée faite de petits films. « Ca débutera à 20h30 et nous avons choisi le thème des Années Bonheur » explique Pauline Latron, l’une des 12 membres du comité d’organisation. « On voulait quelque chose qui se rapporte à la joie, au rire… » Le groupe a donc demandé une sélection à l’Agence du Court Métrage tout en faisant ses propres recherches : « on a dû voir une cinquantaine de films et on va en conserver une quinzaine qui feront entre 5 et 10 minutes. »

Pour assurer une bonne ambiance dans la salle, la soirée se déroulera en deux parties « avec une entracte d’une demi-heure où nos partenaires offriront un buffet salé et sucré » ajoute Pauline Latron qui se prépare aussi à faire une grosse dose de pop corn pour distribuer au public avant le début de la projection.

Sur le projet depuis fin novembre, et suivis par un professeur tuteur, les étudiants n’en oublient pas le premier objectif de la manifestation : récolter des dons pour l’association Magie à l’Hôpital et faire mieux que le chèque de 900€ qui lui a été remis en fin d’année dernière. L’intégralité du prix des places ira à cette structure qui propose des spectacles de magie aux enfants hospitalisés. Le prix a été fixé à 9€ ou 7€50 en prévente, sachant que pour la première fois il est possible d’acheter ses billets à l’avance par Internet (ici).

Bref, la promotion a déjà commencé : « on va aller dans les Facs, à l’IUT, à l’IAE et dans les amphis pour en parler directement aux étudiants, c’est eux qui sont les plus nombreux à venir » poursuit Pauline Latron. Quelques enfants malades et leurs familles seront également invités. Seul bémol : à moins de dix jours du lever de rideau, les jeunes n’ont pas réussi à trouver de parrain pour les aider à porter leur message. En revanche, ils ont monté des partenariats avec plusieurs structures de divertissement et organiseront donc une tombola pour le public.

Olivier COLLET