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Région-Métropole : un contrat à 43 millions d’euros pour les investissements des prochaines années

Autant que les 6 années précédentes.

CRST, un acronyme de plus dans la litanie de ceux dont les institutions et collectivités publiques sont adeptes. Oui mais un acronyme important. CRST, cela signifie Contrat Régional de Solidarité Territoriale. En clair c’est un contrat que la Région passe avec les intercommunalités, dans lequel les deux parties fixent d’un côté un montant que la Région est prête à donner, en échange de projets que cette dernière s’engage à mener.

Le précédent CRST, validé en 2014, avait permis à la Métropole de toucher 39 millions d’euros, sur un contrat initial de 42,8 millions, soit 93% du montant prévu au départ.

Un montant qui a contribué au financement de 248 projets divers allant de la rénovation de Mame à Tours (2,5 millions d’euros), la rénovation de la place Chateauneuf (236 000 euros), la construction de la piscine de Fondettes (1,7 million d’euros), du centre culturel La Parenthèse de Ballan-Miré (1 million d’euros), de la crèche Leccia de Tours (1 million d’euros) ou du centre de loisirs de La Borde à Joué (1,5 million d’euros)…

Arrivé à son terme en 2020, ce CRST a donc rempli sa mission, même si il fut étendu de deux ans pour permettre à la Métropole de mettre en place ses projets. « Avec ce contrat, on développe une culture de la coopération entre les territoires, c’est une excellente chose » s’est exprimé l’élu métropolitain Jean-Patrick Gille, également conseiller régional.

Un outil de coopération reconduit pour la période 2021-2027 pour un même montant de 42,8 millions d’euros. Dans ce nouveau contrat, de nouvelles priorités ont été fixées à commencer par la seconde ligne de tramway qui bénéficiera à elle seule et pour différents financements de 20 millions d’euros sur les 42,8. La politique de développement du vélo bénéficiera de son côté de 2,5 millions d’euros. Le NPRU (nouveau programme de rénovation urbaine) c’est-à-dire les rénovations des quartiers du Sanitas, Rabière ou Rabaterie recevra de son côté 12 millions d’euros. Parmi les autres projets retenus, citons encore le nouveau Centre Chorégraphique national (3,1 millions d’euros) ou encore la Cité internationale de la Gastronomie (1,2 million d’euros).