Infos pratiques

Textiles, jouets, bijoux... ces produits ne pourront plus être vendus en grandes surfaces

Le Premier Ministre a tranché...

Depuis l'instauration du nouveau confinement vendredi matin, une gronde monte petit à petit concernant la liste des commerces ouverts ou non. En première ligne, on retrouve les libraires qui sont montés au créneau pour dénoncer leur obligation de fermeture alors même que des enseignes nationales comme la Fnac (ouvertes en raison de rayons informatiques jugés nécessaires) pouvaient de leur côté continuer à vendre des livres. 

Finalement le gouvernement a imposé dès samedi l'interdiction de vendre des livres dans tous les commerces si ce n'est en vente à emporter. L'égalitarisme avait gagné, mais d'un autre côté, la culture en prenait encore un coup.

Rebelotte ce dimanche soir avec l'annonce de la fermeture des rayons dits "non essentiels" des grandes surfaces et grandes enseignes par le Premier Ministre, Jean Castex. Face à la colère de petits commerçants qui dénonçaient là-encore une inégalité de traitement, Jean Castex a tranché en ordonnant dès mardi l'interdiction de vente des produits qui sont vendus dans des commerces fermés pendant le confinement.

Si la liste complète et détaillée sera précisée dans le décret à paraître voici donc la liste des rayons que les grandes surfaces vont donc devoir condamner :

- Textile (vêtements, chaussures...)

- Jouets

- Bijouterie

- Arts et décoration de la table

- Electroménager

- Fleurs

- Produits culturels (Livres, CD, DVD...)

Pourquoi fermer ces rayons plutôt que rouvrir les petits commerces ?

Même si cela peut faire râler, même si cela entraîne de nouvelles difficultés économiques qui peuvent devenir à la longue irréversibles, la réponse est néanmoins évidente : Même si avec ce confinement souple, le gouvernement ne souhaite pas mettre tout le pays à l'arrêt comme au printemps dernier et préserver un minimum l'économie, l'objectif premier reste néanmoins d'éviter un maximum les déplacements de populations, et notamment dans des cadres de loisirs, privés... afin de réussir à stopper le brutal rebond de l'épidémie, alors même que beaucoup de personnels soignants, médecins ou infirmiers tirent déjà la sonnette d'alarme...

Photo d'archive et d'illustration.