Indre-et-Loire

Vaccination anti-Covid : 51 000 nouveaux créneaux à saisir en Touraine

Pour faire face à la ruée sur les doses.

Petit tour sur Doctolib ce jeudi matin... Si l’on veut une injection anti-Covid à Tours, Saint-Avertin ou Saint-Cyr-sur-Loire le site ne propose aucun créneau disponible dans les prochains jours. Loches en a à partir du 5 août et Amboise dès le 12... Une surcharge due à l’extension du pass sanitaire entrée en vigueur ce 21 juillet pour les piscines, cinémas ou théâtres qui accueillent plus de 50 personnes en attendant de nouvelles restrictions en août (bars, restaurants, trains...). Même réticents à la piqûre, de nombreuses personnes se laissent convaincre pour ne pas multiplier les tests PCR ou changer leurs habitudes de vie.

Du coup, la logistique doit s’adapter. Mercredi, le 1er ministre a annoncé que l’objectif était d’atteindre 50 millions de Français vaccinés avec au moins une dose fin août (contre 40 millions imaginés au départ, chiffre qui sera atteint avant fin juillet). Pour cela, 5 millions de rendez-vous supplémentaires seront proposés, mobilisant les équipes soignantes malgré la période estivale.

En Indre-et-Loire, la préfecture et l’Agence Régionale de Santé avaient déjà annoncé la création de 13 000 créneaux de rendez-vous pour les derniers jours de juillet afin de faire face au boom suivant la déclaration télévisée d’Emmanuel Macron. Insuffisant donc il faut encore en ouvrir... Nouveau chiffre annoncé ce mercredi soir : 51 000 plages supplémentaires seront disponibles dès cette semaine pour l’ensemble du département dont 35 000 pour des premières injections.

Les autorités précisent que les rendez-vous seront disponibles sur les plateformes de réservation habituelles que peuvent être Doctolib ou le 0 805 02 14 00 par téléphone.

Au dernier comptage, 360 000 personnes ont reçu au moins une dose anti-Covid en Indre-et-Loire soit 58% de la population du département. 264 000 personnes ont eu deux injections soit presque la moitié des habitants ce qui fait que 53% des adultes ont achevé leur parcours vaccinal. Près d’un mineur de 12 à 17 sur 3 qui vit dans le département a reçu au moins une piqûre depuis l’ouverture de la vaccination aux ados en juin.