Tours

Des objets touristiques tourangeaux pas comme les autres

Une nouvelle marque se décline en sacs, mugs, ou broderies.

Nathalie Bernier est graphiste indépendante depuis 2002. Passée par les Beaux-Arts, elle a travaillé en tant que styliste modéliste de chaussures avant de bifurquer sur le web. Aujourd’hui, elle se lance dans un nouveau projet depuis le petit atelier situé au dernier étage de sa maison du quartier Velpeau : Faisons un Tour(s).

« C’est un nouveau terrain de jeu » explique Nathalie Bernier pour présenter cette marque de produits très tourangeaux, mettant en avant la gare, la Basilique St Martin, la cathédrale ou l’éléphant Fritz situé dans le jardin du Musée des Beaux-Arts. Il y a des mugs, des tote bags, des dessous de verre, des carnets, des marque-pages des cartes postales et même des broderies pour décorer son intérieur. Des objets pour se souvenir de la ville, la garder avec soi quand on l’a visitée ou appréciée.

« Quand je vais dans différentes villes et que je veux ramener quelque chose l’offre ne correspond pas toujours à ce que j’ai envie d’avoir » nous dit l’entrepreneuse pour justifier sa démarche. Nathalie Bernier est donc partie en chasse dans les rues pour photographier les monuments puis les styliser, un travail long : « j’ai mis 2-3 jours rien que pour la cathédrale. »

Le résultat : des images qui font penser à la dentelle, pour mettre en valeur les formes, les traits et les détails des emblèmes de Tours. « J’avais envie de visuels modernes, moins kitsch » explique encore la créatrice… qui a quand même fait produire des boules à neige, sans doute l’un des souvenirs les plus kitsch que l’on puisse posséder (même si, oui, c’est amusant).

Au total, la première collection de Faisons un Tour(s) décline 12 visuels et Nathalie Bernier travailler avec l’imprimeur local Lechat pour sa production. Les objets, fabriqués en petite série, seront en vente auprès de lui ou chez Canon Coiffure, et ce dès ce vendredi 7 décembre. « Ce sont des produits de qualité, par exemple avec du coton bio » précise la créatrice qui a également voulu utiliser de l’encre « durable ». Si le concept plait, la marque pourrait bientôt étendre sa gamme et s’inviter dans des hôtels ou chambres d’hôtes. La graphiste tourangelle a également conçu une collection pour la ville de Concarneau et a noué des contacts avec Epinal dans l’espoir de développer son commerce.

Pour les prix, les tarifs débutent à moins de 5€ jusqu’à plusieurs dizaines d’euros pour les grandes broderies.

Photo de Une : Virginie Loreau