Tours

La machine Deep Purple à l’American Tours Festival

Le reportage photo d’Info-Tours.fr.

Deep Purple, c’est un groupe que tout le monde connait, un band ancré dans l’histoire musicale. Beaucoup de leurs fans ont vieilli avec eux mais à les voir danser devant la scène de l’American Tours Festival samedi soir, ils ont conservé la même énergie. Car, aucun doute n’est possible, Ian Gillan et son groupe sont des rouleaux compresseurs du rock… Les 20 premières minutes du concert, ils enchaînent sans une pause, pas un instant de répit lors des premiers morceaux, laissant à peine le temps à la foule de respirer.

Avec eux, le parc expo vibre, les guitares se déchaînent : tout est calibré, pas de place à l’improvisation, très peu d’échanges avec le public mais les Tourangeaux aiment et en redemandent, même les plus jeunes.

Le set a duré 1h30 rappel compris, et sur scène chacun a eu le droit à son heure de gloire, avec une petite préférence pour le solo aux claviers de Don Airey qu’il a conclu avec un drapeau tricolore en main après avoir joué quelques notes de La Marseillaise : 6h à peine après la défaite de l’Angleterre en petite finale du mondial, c’est fair play.

Enfin, ça va de soi, le moment que tout le monde attendait c’était Smoke on the water. Le tube interplanétaire a commencé à retentir à 23h39 précises… Top départ pour 6 minutes en apesanteur…  Un refrain chanté à l’unisson, celui d’un tubé intergénérationnel pour un groupe qui a traversé les décennies en prenant quelques rides mais en gardant foi en la musique.

Découvrez ci-dessous le reportage photo de Laurent Depeigne et James Techer :

 

A noter : nous aurions voulu publier des photos du public de Deep Purple à Tours, capter la joie des fans, vous montrer l’ampleur de la foule. Impossible : la production a fermement interdit à notre équipe d’entrer dans la fosse avec un appareil photo. Motivée par la volonté d’éviter la publication de clichés du groupe en dehors des conditions imposées au préalable, cette décision restreint fortement notre capacité de travail et sa qualité. Elle est d’autant plus ridicule que de nombreux spectateurs ont filmé le concert avec leurs smartphones, certains ont même vissé des objectifs sur leur téléphone pour faire des vidéos de qualité. Tant mieux pour eux, tant pis pour l’information.