Tours

Valege réapparaît Rue de la Scellerie

La marque de lingerie était auparavant Rue Nationale.

Dans la boutique, on est encore en train d’étiqueter les produits… Sandrine s’active : ça ne fait même pas deux semaines qu’elle a ouvert. La jeune femme reprend une marque que certaines Tourangelles connaissent bien : Valege. Présente Rue Nationale (et remplacée par un fast-food spécialisé dans le wok), l’enseigne rebondit à moins de 300m de là, au 18 Rue de la Scellerie.

« Mes parents sont d’ici » explique la gérante qui tenait encore un hôtel à Paris il y a peu avant de revenir sur les bords de Loire. Son ancien job était très prenant, alors elle a eu envie de tenter l’aventure de la boutique : « je n’avais pas forcément d’idée alors je me suis orientée vers la franchise » précise encore Sandrine, qui a de surcroit choisi un secteur en progression : la lingerie, « +2 à 3% par an, en moyenne ».

En début d’année, une étude annonçait qu’en moyenne les Françaises dépensaient 129€ par an pour leurs sous-vêtements. Résultat, autour de Valege, il y a une demi-douzaine d’autres boutiques de lingerie au cœur de Tours (sans compter les enseignes de prêt à porter qui ont aussi un rayon spécifique). Mais Sandrine ne s’inquiète pas : « la concurrence ce n’est pas gênant. Comme la marque est connue, il y a certaines personnes qui viennent de Blois pour acheter ici. Et puis la lingerie n’est pas trop concurrencée par Internet, les clientes aiment bien pouvoir essayer avant d’acheter. »

Avec 60m² d’espace, Valege Tours promet « 2 collections par an mais des nouveautés toutes les 3 semaines » avec des grandes tailles : jusqu’au XXL, ou bonnet G pour les soutiens-gorges. Les températures étant sur une pente descendante, pyjamas, chaussons et peignoirs ne devraient pas tarder à faire leur apparition dans les rayons aux côtés des porte-jarretelles et autres bodys. Des articles designés en France, puis fabriqués en Asie.

Pour les tendances du moment : pas de surprise, beaucoup de rouge, de noir, de bleu… Mais aussi du vert, par exemple, en attendant les paillettes pour les fêtes : « Valege est une marque assez sexy, avec de la dentelle plutôt que du coton. » Pour un ensemble, comptez en moyenne 55€. « En ce moment, le shorty est de plus en plus à la mode, notamment pour les jeunes femmes qui souhaitent rester sexy tout en privilégiant le confort » précise la commerçante. Le string a donc tendance à se faire plus rare, supplanté par le tanga, lui aussi « plus confortable. »

O.C.