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Tours : le conseil municipal en bref

Retour sur les principales décisions du conseil municipal du 28 juin.

  • La convention du Jeu de Paume renouvelée

La convention avec le jeu de Paume pour accueillir des expositions de l'institution parisienne au château de Tours a été renouvelée pour la période 2018-2021. Un partenariat qui depuis son origine a réuni 250 000 visiteurs en 16 expositions. Une réussite assurément.

  • 7.5 millions d'euros pour l'école Jean de la Fontaine

L'an dernier les parents d'élèves de l'école Jean de la Fontaine s'étaient exprimés bruyamment pour demander la reconstruction de l'école Jean de la Fontaine à Tours Nord jugée vétuste. Ils ont été entendus.

Le conseil municipal a en effet acté le lancement du projet de rénovation-restructuration du groupe scolaire de Tours-Nord pour un montant de 7.5 millions d'euros. Un projet qui englobe la démolition de l'ancien bâtiment de l'école élémentaire, la reconstruction et agrandissement de la maternelle, des locaux périscolaires ou encore de la restauration.

  • Les nouveaux conseils de quartiers remplacent les CVL

Nous vous en parlions dans la semaine, le conseil municipal a décidé du remplacement des Conseils de Vie Locaux (CVL) par les Conseils de quartiers, au nombre de 8 (relire notre article). Une décision qui n'a pas fait l'unanimité, notamment sur les noms donnés à ces nouveaux ensembles de quartiers (Turones, Saint Etienne, Beaumont...). Pour Pierre Commandeur, élu d'opposition, "il aurait été préférable de laisser les habitants décider du nom qu'ils souhaitent". Et ce n'est pas la seule critique émise par l'élu qui juge la charte de fonctionnement peu claire . "Si les conseils voudront travailler sur un nouveau nom, je n'y vois pas d'objection" a rétorqué la première adjointe Marion Nicolaye-Cabanne.

  • Le pacte de Cahors validé

Comme toutes les grandes collectivités, Tours devait valider son dispositif de contractualisation avec l'Etat. Ce dispositif, nommé "Pacte de Cahors", oblige la collectivité à ne pas augmenter son budget de fonctionnement de plus de 1.2% par an, sous peine de pénalités financières. Et comme ce lundi à la Métropole, ce pacte passe mal auprès de la majorité des élus locaux qui dénoncent un chantage de l'Etat.

Mathieu Giua

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